L’UCI déclare le directeur de Doltcini-Van Eyck Marc Bracke coupable dans une affaire de harcèlement – VeloNews.com

L’UCI déclare le directeur de Doltcini-Van Eyck Marc Bracke coupable dans une affaire de harcèlement – VeloNews.com


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le L’UCI a déclaré vendredi que Marc Bracke, directeur général de l’équipe professionnelle féminine Doltcini-Van Eyck, a violé le code d’éthique de l’organisation à la suite d’une enquête officielle sur des allégations de harcèlement.

Le comité de discipline de l’UCI a maintenant entamé des procédures sur la manière de punir Bracke, a déclaré l’instance dirigeante dans un communiqué.

«L’Union Cycliste Internationale (UCI) annonce que sa commission d’éthique a publié son rapport sur l’affaire impliquant M. Marc Bracke, directeur général de l’équipe continentale féminine UCI Doltcini-Van Eyck-Proximus, concernant des allégations de harcèlement rapportées par deux les cavalières », indique le communiqué. «Suite à l’établissement des faits, la Commission d’éthique de l’UCI est parvenue à la conclusion que des violations du Code d’éthique de l’UCI avaient été commises.»

L’UCI a envoyé son rapport à la commission de discipline le 24 septembre, et le groupe n’a pas encore annoncé de sanction formelle contre le directeur belge. Selon le code d’éthique de l’UCI, les sanctions pour cette violation pourraient porter jusqu’à un million de francs suisses, ou une interdiction à vie de toute implication officielle dans le sport.

Les violations découlaient de deux plaintes distinctes déposées contre l’équipe. En mai, la cavalière française Marion Sicot a déposé une plainte pour harcèlement sexuel contre Bracke, qui a conduit à une enquête policière. Sicot a porté ces allégations après avoir été testée positive pour l’EPO aux championnats de France. Dans une interview télévisée, Sicot a admis plus tard avoir pris de l’EPO et a déclaré qu’elle l’avait fait pour apaiser Bracke.

Selon Sicot, Bracke lui a demandé de lui envoyer des photos d’elle en sous-vêtements, sous prétexte que c’était un moyen de contrôler son poids.

Dans une histoire publié par cyclingnews.com, L’avocat de Sicot a déclaré que Bracke avait fait plus de 20 demandes écrites pour des photos de Sicot portant un bikini prises sous différents angles. Les allégations indiquent également que Bracke l’a régulièrement interrogée sur son statut relationnel et son orientation sexuelle.

L’allégation reflétait une allégation antérieure publiée dans Français quotidien Le Monde, qui a été apporté par la cavalière américaine Sara Youmans. Youmans a porté son cas devant l’UCI en octobre 2019, peu de temps après avoir entamé des négociations pour rejoindre l’équipe.

Dans une interview au journal français, Youmans a déclaré que Bracke lui avait demandé de lui envoyer des photos d’elle-même en sous-vêtements ou en bikini lors des négociations pour rejoindre l’équipe sur un contrat non rémunéré. Elle a finalement refusé de rejoindre l’équipe.

Plus tôt cette année, Bracke a nié les allégations dans une interview accordée au Monde, mais a déclaré dans un communiqué qu’il avait demandé des photos des jambes des coureurs pour «des raisons professionnelles».

L’AFP a contribué à ce rapport.



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